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Orsay AI ou SetSmart : lequel choisir en 2026 ?

Orsay facture 97 $ par mois plus 0,10 $ par message produit par l'IA, SetSmart 99 $ avec 1 000 messages compris. Au-delà d'une vingtaine de messages, le moins cher change de camp. Canaux, essai, plafonds et accès à l'historique relevés le 11 octobre 2026.

Une précision de vocabulaire avant d'entrer dans le sujet, parce que le nom est encombré : une recherche sur Orsay ramène une commune de l'Essonne, un musée parisien et une marque de prêt-à-porter avant de ramener quoi que ce soit d'informatique. Nous parlons ici d'Orsay AI, l'agent de setting pour Instagram et WhatsApp édité depuis Paris.

Cette page existe parce que personne ne l'avait écrite. En cherchant ces deux noms ensemble le 11 octobre 2026, nous n'avons trouvé aucun tiers qui les ait mis sur la même ligne : les résultats renvoient les pages de comparaison que SetSmart publie lui-même contre d'autres produits, quelques fiches d'annuaire, et beaucoup de choses sans rapport.

Nous éditons un troisième outil, qui ne fait pas le même métier que ces deux-là, et autant en tirer la discipline qui va avec. Chaque montant porte le lien de la page où nous l'avons lu, tous les relevés datent du même jour, les forces de chaque produit passent avant ses limites, et deux passages disent explicitement ce que nous refusons de chiffrer. Nos fiches détaillées face à chacun existent par ailleurs, l'une sur Orsay, l'autre sur SetSmart ; celle-ci ne compare que les deux entre eux.

Ce qu'Orsay fait bien

Le premier avantage est qu'il vous parle dans votre langue et depuis votre pays. Son site se présente au nom d'Orsay SAS, à Paris, sa documentation est rédigée en français, et le prélèvement peut se faire par virement européen plutôt que par carte. Pour un acheteur français qui compare un soir, lire une page de tarifs dans sa langue avant de parler à qui que ce soit vaut mieux qu'une démonstration traduite.

Son second avantage est la souplesse du branchement WhatsApp. Vous connectez votre numéro personnel en scannant un code depuis votre téléphone, comme vous le feriez pour ouvrir WhatsApp sur un ordinateur, ou vous passez par l'infrastructure professionnelle officielle. Sa documentation explique que le numéro personnel autorise un message vocal en première prise de parole et qu'aucune fenêtre de réponse de vingt-quatre heures ne s'y applique, donc la possibilité d'écrire « à n'importe quel moment, sans restriction ». Les deux chemins ne se valent pas et n'ont pas les mêmes contraintes, sujet traité dans WhatsApp Business ou compte normal, et laisser le choix plutôt que d'imposer le sien reste assez rare.

Sur Instagram, sa page de connexion annonce une réponse à « chaque DM, chaque réponse à vos stories et chaque commentaire sur vos posts », sans limite quotidienne sur ce qui entre. Un compte qui publie beaucoup reçoit ses prospects par ces trois portes, et les voir toutes traitées de la même façon évite de découvrir un trou un mardi soir.

Deux éléments commerciaux complètent le tableau. Sa page tarifs publie un essai de sept jours et un seul forfait, sans palier à déchiffrer. Et sa page d'accueil promet un remboursement si, après trente jours, les performances restent sous les repères que l'éditeur s'est fixés, engagement qu'il dit avoir inscrit dans ses conditions. Ces repères ne sont définis nulle part sur la page et nous n'avons aucun moyen de constater l'application de cette promesse, mais la prendre par écrit reste inhabituel sur ce marché. Ses cas clients nommés, dont un créateur suivi par 300 000 personnes crédité de plus de 412 réservations mensuelles, relèvent en revanche de la communication d'un éditeur qui parle de son produit, et nous sommes mal placés pour le lui reprocher puisque nous publions aussi les nôtres.

Ce que SetSmart fait bien

Sa couverture de canaux est plus large d'une surface. Sa page d'accueil, relevée le 11 octobre 2026, le décrit à l'oeuvre sur « Instagram, WhatsApp, and Facebook Messenger », et Messenger reste vivant pour un compte qui tient une page Facebook depuis des années. Elle annonce aussi des déclencheurs qui transforment un commentaire en conversation privée, là où la documentation de son concurrent annonce une réponse à chaque commentaire sans préciser par quelle surface elle passe.

Le forfait comprend un volume de messages, ce qui change la façon de bâtir un budget. Sa page tarifs, vérifiée le même jour, annonce une « Pro plan: $99/month (includes 1,000 AI messages) », un « Free 7-day trial (credit card required) », une tarification à l'usage au-delà, un palier Enterprise sur devis, et promet « No setup fees, no long-term contracts ». Vous connaissez donc le plancher et le volume qu'il couvre avant de vous engager.

Le reste de la finition correspond à un produit mûr. Les messages vocaux sont pris dans les deux sens, la page annonçant « Voice note follow-ups (send and understand) », ce qui compte dès que votre prospect en envoie lui aussi. Le multilingue est posé explicitement par « Multi-language support (EN, FR, ES, and more) », donc le français n'est pas un effet de bord, même si l'interface et la documentation restent anglaises. La réservation se fait sans sortir du fil, par « In-chat appointment booking (Calendly & GoHighLevel integration) », et la page nomme aussi iClosed et Shopify parmi ses branchements, là où beaucoup d'éditeurs annoncent un nombre d'intégrations sans en citer une seule.

Côté compte, il se déclare « an Official Meta Business Partner » et précise « Uses official Meta APIs », revendication que vous pouvez contrôler vous-même dans l'annuaire des partenaires de Meta. Sur les avis publics, enfin, il a de l'avance : sa fiche Trustpilot affichait 4,7 sur 5 pour 32 avis le 11 octobre 2026, contre 4,2 sur 5 pour 12 avis sur la fiche française d'Orsay, dont le dernier datait du 5 juin 2026. Les deux profils sont revendiqués par leur entreprise, et aucun des deux volumes ne suffit à conclure quoi que ce soit.

Le tableau, relevé le 11 octobre 2026

Orsay AISetSmart
CanauxInstagram, WhatsAppInstagram, WhatsApp, Messenger
LinkedInNonNon
InstagramEntrant seulement : messages, réponses aux stories, commentairesEntrant, avec déclencheurs du commentaire vers le message privé
WhatsAppNuméro personnel ou infrastructure professionnelleVoie professionnelle officielle
Abonnement97 $ par mois (source)99 $ par mois en Pro (source)
Messages comprisAucun : 0,10 $ par message produit par l'IA1 000 messages, puis facturation à l'usage non publiée
Coût par message avec votre propre accès au modèle0 $Non relevé sur les pages consultées
Remise sur volumeAnnoncée à partir de 10 000 messages par mois, montant non publiéPalier Enterprise sur devis
Plafond d'envoiEnviron 37 nouvelles conversations par jour et par numéro personnelNon relevé sur les pages consultées, la fenêtre de réponse de Meta s'applique
Essai7 jours, carte non mentionnée7 jours, carte bancaire demandée
Langue du siteFrançais, éditeur Orsay SAS à ParisAnglais, « Based in the United States »
Partenariat MetaAutorisation officielle sur Instagram« Official Meta Business Partner »
Avis publics4,2 sur 5, 12 avis4,7 sur 5, 32 avis

Deux cases portent la mention « non relevé sur les pages consultées », et elle est volontaire. Nous avons lu la page d'accueil et les pages de tarifs, de connexion Instagram et de connexion WhatsApp d'Orsay, puis la page d'accueil et la page tarifs de SetSmart, plus les fiches d'avis des deux noms de domaine. L'absence d'une information sur ces pages ne prouve pas que la fonction n'existe pas : ce sont des questions à poser pendant la démonstration.

97 contre 99 dollars : le prix d'appel ne dit pas la facture

Les deux montants se ressemblent et ne couvrent pas le même périmètre, ce qui rend leur comparaison directe trompeuse. Le forfait de SetSmart comprend 1 000 messages produits par son intelligence artificielle. Celui d'Orsay n'en comprend aucun, puisque sa page tarifs précise que « les messages IA sont facturés 0,10 $ chacun, en plus de votre abonnement mensuel ».

Le point de bascule se calcule donc en une ligne, à partir des deux montants publiés. Vingt messages facturés à 0,10 dollar ajoutent 2 dollars aux 97 de l'abonnement, soit exactement l'entrée de son concurrent. Au-delà de cette vingtaine de messages mensuels, Orsay coûte plus cher que SetSmart tant que celui-ci reste sous son millier compris, et l'écart grandit ensuite à chaque échange : trois cents messages portent la facture à 127 dollars, et mille la portent à 197 dollars contre 99.

Une réserve importante corrige ce calcul, et elle joue en faveur d'Orsay. Sa page d'accueil propose de brancher votre propre accès au modèle, ce qui ramène le coût par message à zéro et transforme son offre en forfait plat à 97 dollars quel que soit le volume. La consommation du modèle vous est alors facturée ailleurs, par le fournisseur que vous aurez choisi, donc la dépense ne disparaît pas : elle sort de la facture de l'éditeur et devient une ligne que vous ne connaîtrez qu'après coup.

Le mot « illimité » mérite au passage une lecture attentive, puisque le tableau récapitulatif d'Orsay annonce « Instagram inbound illimité + WhatsApp illimité » sur la même page qui facture chaque message à l'unité. Les deux affirmations sont compatibles, la première décrivant l'accès aux canaux et la seconde le travail de l'intelligence artificielle, mais un acheteur pressé peut lire une absence de compteur là où il y en a un.

Du côté de SetSmart, l'inconnue est symétrique et porte sur le dépassement. Au-delà des 1 000 messages, la page renvoie à une facturation à l'usage dont elle ne publie pas le tarif, et elle affiche des dollars sans aucune mention de taxe. Son montant d'entrée a par ailleurs bougé entre nos propres relevés, de 99 dollars le 18 septembre à 97 le 5 octobre, puis de nouveau 99 depuis le 7 octobre, ce que détaille notre relevé du prix de SetSmart et qui devrait vous dissuader de faire confiance à n'importe quel comparatif, celui-ci compris, sans rouvrir la page le jour où vous décidez.

Reste l'unité elle-même, qui est la même des deux côtés et qui piège les deux grilles. Une conversation de qualification sérieuse consomme facilement dix à vingt messages entre la première réponse, les questions, les objections et la proposition de créneau : les 1 000 messages de la formule Pro représentent donc quelques dizaines de conversations menées jusqu'au bout plutôt que mille prospects traités, raisonnement détaillé avec sa méthode de calcul dans notre relevé des prix publiés par les setters IA.

Deux façons de brancher WhatsApp, deux risques différents

C'est l'écart d'architecture le plus lourd de conséquences, et il ne se lit sur aucune grille tarifaire.

SetSmart annonce passer par les interfaces officielles de Meta et revendique le statut de partenaire, y compris sur WhatsApp. Ce cadre est le plus sûr pour votre compte, puisque le risque de restriction concerne d'abord les outils qui pilotent un compte sans autorisation, et sa contrepartie est une règle d'envoi que nous décrivons plus bas.

Orsay accepte en plus votre numéro personnel, branché par un code à scanner, et sa documentation assume les deux effets de ce choix. Le premier est un gain réel : plus de fenêtre de réponse à surveiller, et un vocal possible en première prise de parole. Le second est un plafond, « chaque numéro connecté est plafonné à ~37 nouvelles conversations par jour », volontairement plus bas que sur un numéro professionnel, la page notant que les numéros personnels encourent plus facilement un signalement pour comportement automatisé. Elle présente donc ce plafond comme une protection contre un blocage, et propose d'en brancher d'autres pour augmenter la capacité quotidienne.

Publier ce chiffre plutôt que de laisser l'acheteur le découvrir en production est à porter au crédit d'Orsay, et peu d'outils de cette famille s'y risquent. Reste à lire ce qu'il signifie : un plafond quotidien existe parce que l'on sollicite des personnes qui n'ont rien demandé, situation où la plateforme compte les gestes et où le signalement d'un seul destinataire pèse lourd. Écrire à quelqu'un qui vous a écrit ne demande pas ce rationnement, et c'est toute la différence développée dans relancer n'est pas prospecter à froid. Si votre besoin est d'aller chercher des inconnus par liste, ce plafond est le coût normal de l'opération ; s'il est de rouvrir des échanges déjà commencés, vous payez une contrainte qui ne vous concernait pas.

Sur Instagram, les deux regardent la même porte

Leurs chemins diffèrent sur WhatsApp et se rejoignent sur Instagram, où ils se heurtent au même mur.

La politique de messagerie de Meta est explicite : « Businesses have up to 24 hours to respond to a user », avec une extension de sept jours réservée à un humain qui répond à la main. C'est la fenêtre des 24 heures, elle ne fait aucune exception pour un partenaire certifié, et elle explique pourquoi la page de connexion Instagram d'Orsay porte le mot « inbound » dans son adresse même.

L'accès à l'historique est plus étroit encore, et c'est le point le moins connu des deux. L'interface officielle de messagerie d'Instagram documente noir sur blanc que « you can only get details about the 20 most recent messages in the conversation ». Un outil branché de cette manière voit la fin de chaque fil et rien avant.

La conséquence pratique est la même des deux côtés. Ils travaillent remarquablement bien sur le message arrivé ce matin, et aucun des deux ne peut rien pour la personne qui vous a demandé votre tarif en avril, a répondu qu'elle allait réfléchir, et vers qui personne n'est jamais revenu. Ni l'un ni l'autre ne prétend le contraire, et ni l'un ni l'autre ne couvre LinkedIn, qui reste donc entièrement à votre charge dans les deux cas.

Et si votre besoin est la relance

Il reste un cas que ni Orsay ni SetSmart ne couvre, et il mérite d'être nommé parce que c'est souvent celui qui pousse quelqu'un à chercher un outil en premier lieu. Vous avez des dizaines ou des centaines d'échanges où une personne a demandé un prix puis a disparu, certains vieux de huit mois, et un agent branché sur la voie officielle arrive trop tard pour y faire quoi que ce soit, quel que soit le palier payé.

C'est la place de Ficiel, et uniquement celle-là. Vous vous connectez avec votre propre compte, comme vous le feriez depuis votre téléphone, si bien que la conversation d'il y a huit mois vous est aussi accessible que celle de ce matin. Les fils Instagram, WhatsApp et LinkedIn arrivent dans la même liste, 2 ans d'historique sont relus dès la mise en place, et chaque personne retrouvée revient avec une relance déjà écrite dans votre ton, que vous relisez avant qu'elle ne parte. Le dernier clic reste humain, ce qui en fait un outil de relance validée plutôt qu'un setter IA. L'essai dure 10 jours, coûte 0 € aujourd'hui, et le tarif est public sur la page tarifs de ficiel.io, à 117 € par mois ou 1 170 € par an.

Reste à dire ce que nous ne faisons pas, parce que c'est la moitié utile d'une comparaison. Ficiel ne mène pas la conversation seul à votre place, donc il ne remplace pas le travail de nuit d'un agent autonome. Il ignore Messenger, il ne traite ni les commentaires ni les réponses aux stories, et il n'envoie aucune campagne vers un fichier de contacts importé. La prospection à froid y est impossible par construction, puisqu'il n'écrit qu'à des personnes qui vous ont déjà écrit, ce qui est aussi la raison pour laquelle aucun plafond quotidien ne lui est nécessaire. Les trois outils regardent trois moments d'un même parcours, et rien n'oblige à n'en garder qu'un.

FAQ

C'est quoi Ficiel ?

Ficiel est une boîte de réception IA pour coachs et setters : elle ressort les anciennes conversations Instagram, WhatsApp et LinkedIn à relancer, prépare le message, et rien ne part sans validation humaine. Ce n'est pas un setter IA : là où un setter IA répond seul aux messages qui arrivent, Ficiel reprend les conversations anciennes, prépare la relance, et un humain valide chaque envoi.

Orsay AI ou SetSmart : lequel choisir ?

Orsay si vous voulez un éditeur français, une documentation dans votre langue, la possibilité de brancher votre numéro WhatsApp personnel pour écrire sans fenêtre de réponse, ou un forfait plat obtenu en connectant votre propre accès au modèle. SetSmart si Messenger compte pour vous, si vous préférez un volume de messages compris dans le prix plutôt qu'une facturation à l'unité, ou si des avis publics plus nombreux vous rassurent avant de payer. Sur leur terrain commun, la qualification des messages entrants sur Instagram et WhatsApp, les deux font le même métier.

Lequel est le moins cher des deux ?

Cela dépend entièrement de votre volume. Au 11 octobre 2026, Orsay facture 97 dollars par mois plus 0,10 dollar par message produit par son intelligence artificielle, sans aucun message compris, quand SetSmart facture 99 dollars avec 1 000 messages inclus. Le point de bascule tombe autour de vingt messages par mois : en dessous Orsay est moins cher, au-dessus SetSmart l'est tant qu'il reste sous son millier. Si vous branchez votre propre accès au modèle chez Orsay, son coût par message tombe à zéro et son forfait devient plat, ce qui renverse la comparaison dans les gros volumes.

Lequel couvre Messenger et LinkedIn ?

SetSmart couvre Instagram, WhatsApp et Messenger. Orsay couvre Instagram et WhatsApp, et sa page d'accueil assume de ne pas être un outil multicanal fourre-tout, chaque canal ayant son propre moteur. Aucun des deux ne couvre LinkedIn d'après leurs pages publiques consultées le 11 octobre 2026, donc ce canal reste à traiter autrement dans les deux cas.

Sont-ils risqués pour mon compte Instagram ?

Sur Instagram, les deux passent par l'autorisation officielle de Meta, ce qui est le cadre le plus sûr, puisque le risque de restriction concerne d'abord les outils qui pilotent un compte sans autorisation. La différence apparaît sur WhatsApp : SetSmart reste sur la voie professionnelle officielle, tandis qu'Orsay accepte votre numéro personnel et plafonne alors chaque numéro à environ 37 nouvelles conversations par jour, en expliquant lui-même que ce plafond le protège d'un signalement. Le risque réel dépend ensuite de ce que vous envoyez, sujet traité dans le rythme des relances sur Instagram.

Peuvent-ils relancer mes anciens prospects ?

Pas au-delà d'un échange récent sur Instagram, ni l'un ni l'autre : la politique de messagerie de Meta laisse vingt-quatre heures pour répondre librement à une personne qui a écrit, et l'interface officielle de messagerie d'Instagram ne rend que les vingt messages les plus récents d'une conversation. Sur WhatsApp, Orsay peut en revanche engager de nouvelles conversations, dans la limite du plafond quotidien de son numéro personnel, ce qui est une autre opération que reprendre le fil d'un échange laissé en route. Aucune page des deux éditeurs ne revendique la relecture de votre historique.

Pourquoi se méfier des comparatifs entre ces deux outils ?

Parce qu'au 11 octobre 2026 nous n'en avons trouvé aucun écrit par un tiers, et parce que les prix de ce marché bougent d'une semaine à l'autre : celui de SetSmart a changé deux fois entre nos propres relevés de septembre et d'octobre. Celui que vous lisez est écrit par un troisième éditeur, ce qui n'est pas de la neutralité non plus. La seule garantie proposée ici tient à la méthode : des faits relevés le même jour, le lien de la page source sur chaque montant, les forces de chaque outil avant ses limites, et un refus explicite d'estimer un tarif de dépassement ou une remise que son éditeur ne publie pas.